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LIDO : LE RIDEAU SE LÈVE SUR LES NOUVEAUX BUREAUX !
Même un cabaret mondialement renommé dépend d’une organisation et d’un aménagement performants ! La célèbre enseigne sur la plus belle avenue du monde a d’ailleurs totalement réaménagé son espace de travail il y a moins d’un an. Un petit bijou présenté par son directeur de communication, M.Jacques BABANDO. Cliquez et découvrez en exclusivité les plans du LIDO de la société ARCHIMAGE ! Entresol : http://planetefacility.cabestan.com/fileadmin/documents/Plan_Entresol_v07F.pdf 1er ETAGE : http://planetefacility.cabestan.com/fileadmin/documents/Plan_R_1_v07F.pdf Les raisons du réaménagement du Lido sont simples. L’immeuble où se trouve le cabaret, sur l’avenue des Champs Elysées, a été racheté, et le nouveau propriétaire souhaitait réaliser un certain nombre d’aménagements autour des bureaux du Lido. Ces travaux nécessitaient de toucher aux structures des espaces de travail. « Parallèlement à ça, nous avions des bureaux au deuxième étage de l’immeuble, la restructuration les faisait disparaître et nous nous devions de les rapatrier, d’où le réaménagement », nous dit le directeur de la communication, « Nous en avons alors profité pour refaire les bureaux à notre goût ». Par l’intermédiaire des propriétaires de l’immeuble, le Lido a rencontré la société ARCHIMAGE, société d’aménagement des sièges sociaux, qui a réalisé l’ensemble des travaux de ce réaménagement. La première gageure du réaménagement a été de pouvoir installer tout le monde. Les bureaux regroupent une quarantaine de personnes. Plusieurs d’entre elles sont encore dans des bureaux cloisonnés, mais les autres travaillent désormais dans des bureaux de deux à huit personnes. Le second objectif a été de faire des bureaux à la fois fonctionnels et contemporains, avec un design actuel tout en respectant le cœur de métier du Lido qui est d’être un cabaret, un lieu de divertissement. Pour le respect de l’image du Lido, il a fallu que le réaménagement soit performant mais aussi ludique et étonnant, avec des détails qui rappellent le métier en respectant les codes du cabaret et de la salle de spectacle, par l’utilisation de certaines couleurs et matériaux. La couleur rouge (lie de vin plus exactement), agréable et liée aux cabarets en général, et le bois de loupe pour la banque d’accueil ont été utilisés. Tous ces éléments ont dû être intégrés par petites touches car cela reste avant tout un espace de travail et non de fête. Archimage, par l'intermédiaire de Karl PETIT (directeur associé et responsable de ce projet) et d'Olivia DUBUS, a donc recréé une ambiance feutrée. La première difficulté pour Archimage a été que les bureaux donnent sur d’autres immeubles et n’ont par conséquent pas de fenêtres. Le travail sur la lumière a donc été extrêmement important. On a beaucoup joué par exemple sur le design de l’éclairage, avec les verres de Murano traités de manière contemporaine, des lampes avec des ampoules et de petites ailes d’Ingo Maurer pour rappeler les plumes du spectacle, des luminaires Artémide, des appliques où pendent du crystal pour rappeler les lustres du Lido, ou encore des diodes sur les marches rappelant l’escalier de la salle de spectacle.                           Depuis le réaménagement qui date d’il y a un peu moins d’un an, les collaborateurs semblent satisfaits de leur nouvel environnement de travail. « Nous ne sommes pas très nombreux et les gens sont souples, c’est comme une grande famille », nous confie Jacques Babando. Les bureaux disposent de cloisons vitrées, en verre sablé, pour pallier au manque de fenêtres. Le mobilier a totalement été changé, et la salle de réunion a été équipée d’un rétroprojecteur et d’un écran plasma. Le couloir a été retravaillé grâce à la perspective pour agrandir l’espace, et a été agrémenté sur les deux étages de photos de la revue réalisées par Patrice STABLE et Maher ATTAR. Les espaces de détente dispensent des touches de couleurs grâce aux fauteuils. La seconde difficulté du réaménagement résidait dans le délai dans lequel il fallait réaliser les travaux : trois mois en site occupé ! Et beaucoup de « surprises » lors de la démolition, comme des différences de niveaux du sol et des trous dans le plancher ! Une deuxième phase de travaux devrait être effectuée bientôt pour achever le deuxième étage. D’un labyrinthe assez sombre on est passé à des bureaux des plus conviviaux ! « Bonheur », le titre du spectacle actuel du Lido, serait-il inspiré du nouvel aménagement des bureaux ? Merci à Nathalie LECUPPRE de la société Archimage. Photos Alain CASTE. Laëtitia Fritsch.L’entreprise Schlumberger, dont le siège de la division parapétrolière - son cœur de métier, s’est installée au Palatin à la Défense en 2002, a aménagé sa terrasse grâce aux spécialistes de l’aménagement des espaces verts et de la terrasse d’entreprise moyenne et haut de gamme : Jardins de Gally. Planete Facility a été reçu au grand air par Xavier DEQUIPPE, Directeur Commercial Jardins de Gally, et Frederick GUILLON, General Services Administrator au sein de la société Schlumberger. Ce qui frappe en premier lieu, une fois sur la terrasse au septième étage de l’immeuble Palatin à la Défense, est le formidable contraste entre la vue proposée, Arche de la Défense et immeubles titanesques de verre et béton, et l’environnement végétal de la terrasse. L’idée de Schlumberger, retranscrite par les Jardins de Gally, a été d’en faire un lieu fonctionnel de l’entreprise, convivial tout en donnant aussi la possibilité de s’isoler par un jeu de plantes de différentes tailles. C’est aussi l’espace fumeur le moins dérangeant possible, accessible à tous dès la zone d’accueil. Le jardin a été établi en même temps que l’entreprise s’est installée. Il s’organise non pas par des jardinières intégrées, comme on peut en voir sur de nombreuses terrasses parisiennes, mais par d’énormes bacs de forme carrée posés les uns à coté des autres de façon asymétrique, comme un clin d’œil à la géométrie du célèbre quartier d’affaires. Certains de ces bacs sont sur roulettes, juste compromis entre le désir de les déplacer à sa guise et la nécessité de laver les vitres. Tout un système d’arrosage automatique sous dalle, relié à une bouche d’arrivée d’eau, a également été installé : « C’est la première des choses à faire lorsque l’on veut créer une terrasse d’entreprise, sinon c’est la mort des plantes assurée », conseille Xavier Déquippe. La difficulté d’une terrasse à la Défense est d’abord liée au fait que les immeubles sont balayés par des vents assez forts. Les plantes doivent donc être résistantes à un souffle violent, les bacs conçus spécialement, recouverts et très lourds, en bois iroko (bois d’Afrique très résistant) qui ne pourrit pas. En amont, un bureau d’étude avec deux architectes paysagistes conçoivent des esquisses pour des plans de masse, puis le projet est chiffré en tenant compte du budget de l’entreprise, avant la réalisation. Comment s’occuper de sa terrasse ? « Avec beaucoup d’amour », répond Xavier Déquippe, mais, plus prosaïquement, l’entretien est assuré par l’entreprise, et la taille réalisée régulièrement : « C'est avant tout un métier de passionnés, et quelque soit notre fonction dans l'entreprise, nous avons tous un peu la main verte ! » La spécificité de cette terrasse se situe également dans le choix des plantes utilisées : des graminées qui reviennent en été, de la lavande parfumée, un yuca qui fleurit, un olivier, des pins, des bouleaux, du bambou, un cerisier, un ilex crenata, un rosier, un cyprès…A priori, un ensemble très hétérogène, des arbres d’espèces très différentes, de hauteur et d’épaisseur variables mais laissant une impression globale de grande cohérence. Le concept des terrasses d’entreprise est en vogue dans les aménagements, signe que l’on commence à prendre conscience de l’importance d’un environnement agréable pour le bien-être des collaborateurs, de la nécéssité d’endroits de repli où l’on ne se dérange ni se voit forcément, un espace de repos, mais aussi à l’occasion un endroit convivial et utilitaire. Dans tous les cas, un lieu apaisant grâce au bois et à l’élément végétal. L’originalité de cette terrasse, conçue dans un univers de béton et tout technologique, tranche avec les terrasses parisiennes classiques. Cette initiative atypique est à saluer comme le début de la reconquête des espaces verts. Et franchement, sous le soleil, dans cet environnement naturel, l’espace d’un instant on se croirait déjà un peu en vacances…                    Laëtitia Fritsch.