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RENDEMENT MAXIMUM VERSUS CHARGES MINIMUM, OU L’ORIGINE DE LA SOURCE… D’UNE RESSOURCE IMMOBILIÈRE.
Pour sa part, lorsqu’un locataire prend possession d’un espace, cet espace devient également lieu de production et de consommation de, et une ressource immobilière mesurable et quantifiable. Son objectif est avant tout un maximum de services pour un prix de location au moindre coût et, par conséquent, une charge minimum. La conception d’un Espace doit être générique pour répondre à un besoin spécifique. Lorsqu’un propriétaire conçoit un espace qu’il va rendre disponible à la location, la réussite de ce projet repose sur la réunion de deux caractéristiques auxquelles l’immeuble doit répondre. L'espace doit être évolutif et flexible pour devenir rentable. Pour sa part lorsqu’un locataire envisage d’occuper un espace donné, ce lieu doit également répondre à certains critères. L’espace doit être adaptable à l’activité exercée par ce dernier et doit pouvoir intégrer des aménagements propres à sa spécialité professionnelle et à ses besoins. Au point de croisement de ces deux approches un double impact, commun au propriétaire et au locataire … Un impact en termes d’image. L’espace professionnel est un réel vecteur de marketing et de communication vis-à-vis de l’extérieur, et ce, à la fois pour le propriétaire comme pour le locataire : image de son projet immobilier pour le premier et image de son lieu d’activité pour le second. Un impact social. L’espace professionnel est également un lieu de vie qui participe au bien-être des personnes qui y travaillent et où doit pouvoir s’y développer un sentiment d’appartenance. Ce sentiment est favorisé par l’aménagement d’espaces de vie utiles : les crèches, les restaurants d’entreprise, les salles de gym, les auditoriums,…, à l’initiative du locataire ou du propriétaire, qui bien que non loués en tant que tels constituent, en outre, de réels atouts de compétitivité pour le propriétaire de l’immeuble, gérant un actif immobilisé. Des approches en apparence opposée mais une grille de lecture commune. Les approches de nos deux protagonistes sont alimentées grâce à un référentiel commun qui doit être régulièrement renseigné à partir d’un système de gestion de patrimoine s’appuyant sur deux dénominateurs référents, le « mètre carré » et le « poste de travail ». La méthode de comptabilisation du propriétaire porte sur la valorisation des mètres carrés et celle du locataire sur la valorisation des postes de travail et des services disponibles associés. Quittons l’ère de la simple Location et entrons dans l’Exploitation de l’espace, une évolution notable … Efficience, en cinq ans, la surface utile brute à la personne est passée de 20 mètres carrés à 14,5 mètres carrés en moyenne avec cependant une optimisation de l’utilisation de l’espace ramenée à la personne soit un gain de 20% à 30% en surface ; en d’autres termes un espace mieux exploité, à la fois, par le propriétaire et par le locataire. Toutefois, il est important de souligner que si cette évolution a eu un impact notable sur le potentiel d’utilisation d’un site, le coût de revient d’un poste de travail est resté lui inchangé. En 2000, il fallait compter 13600 euros en moyenne, par an et par personne, pour un poste de travail de 20 mètres carrés, dont 50% constitués par le montant du loyer. Aujourd’hui, ce pourcentage est passé à 40% mais avec des services et du confort qui ont augmenté, par anticipation de la part du propriétaire et à la demande du locataire et des normes règlementaires toujours plus exigeantes. La gestion d’un Actif Immobilier se transformerait elle ?... Une Plate forme immobilière ne devient elle pas une Plate forme collaborative de Services ?