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Partout dans le monde des
employés subissent les méfaits des transports en commun bondés, ou sont pris au
piège des embouteillages. Selon une étude menée par Regus, tout cela constitue
le plus grand facteur de stress parmi les salariés, et ce, dans tous les pays
étudiés.
Ce risque sanitaire a pris
des proportions importantes. 82% des personnes interrogées ont désigné le stress
causé par les embouteillages, les bus et les trains bondés comme principale
source d’irritation sur le chemin du bureau. Parmi les premières victimes, on
trouve le Mexique (93%), l’Afrique du Sud et l’Inde (à égalité avec 89%), la
Chine et l’Australie (87%). Le Japon enregistre le taux le plus faible, à savoir
65%.
Le stress provoqué par les
mauvais et dangereux conducteurs (52% à l’échelle mondiale) arrive en deuxième
position. Il est suivi par les retards et les interruptions de service des
transports publics (40% de tous les suffrages). Les Etats-Unis, la Belgique, les
Pays-Bas et l’Afrique du Sud ont tous désigné l’agressivité au volant comme un
facteur important de stress. Seuls la Chine (37%), l’Inde (60%) et le Mexique
(30%) ont retenu la pollution et la chaleur comme autres facteurs majeurs.
Pour Olivier de LAVALETTE,
Directeur Général Europe du Sud de Regus, « Ce sondage met en évidence les
tourments quotidiens subis par les salariés sur le trajet du domicile au bureau.
Retards perpétuels, lignes de métro saturées, surpopulation, bruit et
agressivité ont une influence négative sur la qualité de vie partout dans le
monde. Mais il ne s’agit pas d’une fatalité. Des modes de travail plus
ingénieux, reposant sur la vidéoconférence ou la flexibilité des lieux et des
horaires de travail, peuvent apporter de nombreux avantages : réduction du
stress pour les collaborateurs et leurs familles, équilibre plus juste entre vie
professionnelle et vie privée, amélioration de la productivité pour l’employeur
qui a la possibilité d’agrandir ou de réduire ses espaces de travail en fonction
des besoins. »
Offrir de la flexibilité au
personnel afin qu’il puisse travailler à distance depuis l’endroit qui lui est
le plus pratique, c’est lui permettre de sortir du cercle vicieux des trajets
incessants de la maison au bureau et de leurs répercussions qui mettent les
nerfs à rude épreuve.
« Forcés de batailler dans
les embouteillages ou de se tenir debout dans un train bondé où il fait chaud,
les gens sont souvent en retard avant même d’avoir commencé à travailler et ont
besoin de temps pour décompresser avant de pouvoir se remettre en selle. Sur le
chemin du retour, les retards entraînent des difficultés pour récupérer les
enfants qui sont alors aussi fatigués que les parents. C’est tous les jours le
même refrain.», indique Olivier de LAVALETTE. LR