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DES OCCUPANTS AVEC DE L’ÉNERGIE À REVENDRE !
La journée de M. Dupont a un coût pour son entreprise (coût immobilier) mais aussi un impact sur l’environnement. Comment l’approche globale permet-elle de réduire les émissions de GES des occupants, voire de produire de l’énergie ?

L’exploitation d’un bâtiment fait intervenir de nombreux métiers, qui se traduisent par des unités multiples : m², m3, effectifs, kWh, euros, litres, éléments qualitatifs (délais de réponse, niveaux de satisfaction…etc).



Comment appliquer l’approche coût global à la gestion des énergies et fluides dans les immeubles ?

Une journée de travail dans le tertiaire a un coût pour l’entreprise (coût d’exploitation et des services liés à l’activité et à l’immeuble) et un coût pour la planète. Les énergies et fluides (eau, électricité, gaz et déchets) s’élèvent en moyenne en France à 2,95 kg eq CO² / résidant / jour, ce qui coûte à l’entreprise 22 € / m² / an.

Afin d’évaluer les consommations d’énergies et leur coût, il est nécessaire de « faire parler l’immeuble », autrement dit de mettre des capteurs qui permettent de remonter les informations liées aux compteurs d’eau, gaz, électricité. Ces données sont analysées via un moteur de reporting pour connaître la consommation par occupant ou par département en vue de les inciter à améliorer leurs résultats. Des simulations peuvent également être faites. Cette gestion du « multi-fluide » permet de réduire sa facture énergétique, supprimer les gaspillages d’eau et piloter la performance des bâtiments.

Comment gérer ses déchets ?






Parmi les déchets on distingue 2 catégories : les valorisables (recyclables) et les déchets ultimes. Ces derniers font l’objet d’une taxe qui est amenée à augmenter. Par conséquent il est indispensable d’augmenter la part des déchets valorisables, ce qui passe par le tri. Pour mieux gérer ces différents types de déchets, il est possible de poser des capteurs dans les poubelles pour peser les déchets et calculer leur coût futur de traitement.

De la même manière que pour les énergies-fluides, la production des déchets est suivie au sein d’un système d’information générant des tableaux de bord. Ceux-ci apportent des simulations des coûts à venir par catégorie de déchets en fonction des taxes en vigueur et du coût de traitement.

Michel TOLILA